Canyon de la vacc - CorseJe suis là pour vous faire partager ma passion de ses grands espaces et de cette Nature, qu'elle soit proche d'une ville comme Grenoble, ou plus loin dans les montagnes.

Le maître mot sera respect ! Impacter le moins possible.

Pour cela mettre en place du covoiturage ou une mobilité encore plus douce (pourquoi pas le vélo ?) pour l'accès aux sites de pratiques est au cœur de mes préoccupations. Sur place ne rien laisser, ne pas déranger s'émerveiller et respecter. Pourquoi pas renoncer si un couple de faucon pèlerin niche dans les falaises convoités ?

Aujourd'hui plus que jamais j'essaie de concilier la nature et l'homme.

Relever le défi de l'inconciliable : Amener sur des sites de pratiques de plus en plus de gens pour partager cette nature à justement un impact fort sur cette même nature !

 

Nos activités se déroulent parfois en salle dans des zones urbaines, elle sont alors confinées à une activité gymnique.

Elles prennent un autre sens dehors, des sens devrions-nous dire, car elles font appel à tous nos sens : l'odeur de la mousse, des lichens, de l'eau, le rocher a-t-il une odeur ? Des sensations, le vent, le vide, l'eau coule, eau pure ? La chaleur du soleil, la morsure du froid. Une neige humide, ou bien froide qui ne nous mouille plus. Les feuilles des arbres, bruissement. L'odeur animal, sa peur, la nôtre. Ou bien l'absence de peur, l'osmose.

Préserver, apprendre à regarder, exercer son œil. pas seulement le chemin, notre chemin minéral ou la descente d'une rivière, mais les chemins des autres, de l'eau, des cours d'eau, de la plante ou de l'arbre qui va chercher le soleil, de la racine qui plonge en terre, sentier de sanglier sous le maquis, gare à celui qui le suit dans les buis.

Après une ascension, il y a toujours le retour, alors : un rappel ou un chemin ? Sera-ce un sentier de chamois sur des vires, désarrois des grimpeurs en quête de retour. Au loin lumière des hommes, rassurantes.